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VIVRE ou survivre : me reconnecter à l’Être Vivant que je suis en 2026

  • peggy4750
  • 10 janv.
  • 6 min de lecture


Le 5 janvier 2026, j’ai eu la joie d’ouvrir l’année avec une masterclass forte de sens et de vibration : « VIVRE ou survivre : me reconnecter à l’Être Vivant que je suis ». Un rendez-vous pensé pour secouer les automatismes, ouvrir des espaces intérieurs, et poser une intention claire pour les mois à venir : ne plus vivre à moitié. Ne plus s’épuiser à survivre. Mais s’autoriser à vivre pleinement.

Cette rencontre a rassemblé une communauté engagée, en quête de sens, prête à se regarder en face et à recontacter son énergie vitale. Merci à chacune et chacun de vous pour votre présence, vos partages, votre authenticité. Ensemble, nous avons exploré les fondements du vivant, les mécanismes de la survie, et les chemins concrets pour rallumer la flamme intérieure.


Se reconnecter au vivant dans un monde qui nous pousse à l’oubli

Nous vivons une époque paradoxale. Jamais le monde n’a été aussi connecté, rapide, productif. Et pourtant, jamais nous n’avons été aussi nombreux à nous sentir déconnectés de nous-mêmes, épuisés, fragmentés.

Le besoin de performance, les injonctions sociales, la violence de l'actualité, l’intelligence artificielle, la surcharge mentale, les algorithmes... autant de réalités qui nous éloignent du cœur battant de notre humanité. Ce cœur, c’est le vivant.

Il y a quelques mois, lors d’un événement professionnel, un dirigeant a simplement témoigné : « Je me suis reconnecté au vivant que je suis. » Il a dit cela avec un grand sourire, dans la simplicité, sans fioritures. Et cela m’a tout simplement touchée.

Ce que j’ai vu à travers ses mots, c’est la puissance d’un être aligné, joyeux, en mouvement. Dans un monde où l’on intellectualise tout, il avait trouvé un espace de vie qu'il mettait de plus en plus au service du bien commun. Cette phrase a été un déclencheur. J’ai su que je voulais transmettre, non pas des recettes de développement personnel, mais une invitation à se laisser toucher. Vraiment.


Trois questions fondamentales pour passer de la survie à la vie

Avant toute transformation, il y a un arrêt. Une pause. Un moment de lucidité. Et ce moment passe par des questions simples, mais puissantes.


Quand est-ce que je me sens vraiment vivant ?

Un être vivant naît, respire, ressent, se développe, se relie, puis meurt. Ces étapes sont universelles. Mais dans nos vies remplies de to-do lists et d’obligations, on oublie de ressentir. Or la vie, ce n’est pas une case à cocher. C’est un frisson. Une présence. Une conscience.

Je me sens vivante quand je respire en conscience. Quand je ressens mes émotions, même celles qui dérangent. Quand je crée. Quand j’aime. Quand je suis traversée par quelque chose de plus grand que moi. Être vivant, ce n’est pas être performant. C’est être en lien.


Quels sont mes besoins, mes ressources et mes limites ?

Nous sommes des organismes vivants, comme la Terre. Nous avons besoin d’eau, de repos, de sécurité, de lien, de reconnaissance. Pourtant, combien d’entre nous ignorent ces besoins au nom de la productivité ou du « il faut avancer » ?

Nous avons aussi des ressources : nos savoir-faire, nos expériences, nos talents, nos appuis relationnels. Mais encore faut-il savoir les activer, les nommer, les cultiver.

Et surtout, nous avons des limites. Trop souvent vécues comme une faiblesse, elles sont en réalité une boussole. Respecter ses limites, c’est se respecter. C’est poser un cadre clair pour rester aligné. Survivre est un réflexe. Vivre est un apprentissage.


Qu’est-ce qui m’empêche d’être vivant ?

La réponse est brutale : tout ce qui ne l’est pas. Les objets. Les écrans. Les algorithmes. Les relations superficielles avec des êtres éteints. Le passé figé. Les projections mentales qui nous consument et nous angoissent. Tout cela nous déconnecte.

La seule manière d’être en vie, c’est d’être dans le présent. Ici. Maintenant. Dans le corps. Dans le cœur. Dans la conscience. Être vivant, c’est choisir ses connexions. C’est se tourner vers ce qui nourrit, pas ce qui vide.


Trois clés pour retrouver l’élan vital

Sortir du mode survie n’est pas une opération intellectuelle. C’est un chemin. Un engagement. Une pratique quotidienne.


Clé 1 – Sortir du pilote automatique

Nous fonctionnons souvent en boucle. La journée commence, on enchaîne. Réunions. Notifications. Obligations. Et on recommence. Sans s’arrêter. Sans choisir.

Sortir du pilote automatique, c’est d’abord décider de s’arrêter. Prendre de la hauteur. Observer ses routines, ses schémas répétitifs, ses mécanismes de défense.

C’est aussi donner la parole à toutes les parts de soi. Pas seulement la partie rationnelle ou performante. Mais aussi la sensible, la créative, la rebelle, la rêveuse. Toutes ces voix ont besoin d’espace pour se révéler. Non pas pour être parfait, mais pour se sentir entier et que la vie circule à nouveau.


Clé 2 – Se reconnecter à son cœur

Dans nos sociétés occidentales, le cœur est souvent relégué à la sphère intime. Comme s’il n’avait pas sa place dans le travail, les décisions, les projets. Alors que quand nous ne choisissons pas volontairement d'écouter nos émotions pour décider de ce qui est bon de faire, les émotions décident pour nous.

Se reconnecter au cœur, c’est retrouver la source. Se laisser toucher. Nommer et accepter ses ressentis. Accueillir sa vulnérabilité.

Il ne s’agit pas de faiblesse, mais d’alignement. Quand une personne parle depuis son cœur, elle transforme. Elle touche. Elle relie. Et c’est précisément cela qui rend les équipes vivantes, les projets inspirants, les relations nourrissantes.


Clé 3 – Suivre son élan de vie

Le vivant, c’est le mouvement. Ce n’est pas un concept figé. C’est une pulsation. Une danse. Un choix.

Chaque jour, nous pouvons faire des petits choix. Transformer les injonctions mentales en élans du cœur. Dire « j’ai envie » plutôt que « il faut ». Suivre une intuition. Écouter une envie. Créer quelque chose. Sortir du cadre. Bouger. Respirer. Oser.

Se reconnecter à son élan de vie, c’est sortir de la rigidité. C’est retrouver du plaisir. C’est remettre du jeu dans le sérieux. De la légèreté dans l’effort. De la liberté dans l’action.


Vivre 2026 en conscience : des questions pour prolonger le chemin

La transformation ne se fait pas en une heure. Elle commence par une décision. Et elle se nourrit de régularité. Voici quelques questions que je vous invite à vous poser régulièrement :

  • Est-ce que je prends du temps pour me centrer sur moi ?

  • Où en suis-je dans mes aspirations profondes ?

  • Est-ce que mes actions sont alignées avec mes besoins ?

  • Est-ce que je sais poser des limites saines ?

  • Avec qui puis-je parler en vérité, sans masque ?

  • Mes projets, mes équipes, mes relations sont-ils vivants ou automatisés ?

Ces questions ne sont pas des injonctions. Ce sont des invitations à l’honnêteté. Des jalons pour se réaligner. Pour redevenir auteur de sa vie.


Conclusion : oser vivre, maintenant

La véritable question n’est pas : que vais-je faire en 2026 ? Mais : qui ai-je envie d’être en 2026 ?

Pas un exécutant. Pas un automate. Mais un être vivant, vibrant, connecté, conscient.

Vivre demande du courage. Le courage de ralentir. D’écouter. De ressentir. De dire non. De dire oui. D’aimer. De créer. D’échouer. De recommencer.

Et si vous sentez que vous êtes prêt à faire ce chemin, je vous propose d’aller plus loin. Prenez rendez-vous pour un échange personnel. Un moment pour clarifier, poser, ressentir. Pour ouvrir l’année avec force, clarté et engagement.


Je propose plusieurs formats d’accompagnement :

  • Du coaching individuel ou collectif pour développer des comportements écologiques pour soi et pour les autres

  • Des bilans de compétences Shynleï pour construire sa vie à partir de ses aspirations profondes

  • Des ateliers de journal créatif pour mêler introspection et expression de sa vitalité


Recontacter le vivant, ce n’est pas un luxe. C’est une urgence. C’est un choix. C’est une manière d’être au monde.

Et si 2026 devenait enfin l’année où vous décidez de ne plus survivre, mais de vivre, vraiment ?


Le contenu de cet article provient intégralement de mes idées, mes convictions, mon expérience exprimées lors de ma conférence. A postériori, pour rédiger l'article sous cette forme, je me suis faite aidée par une IA, puis ai corrigé "à la main". Pour rester alignée aux valeurs et au sens que je porte, j'ai à cœur d'être authentique à ce sujet auprès de vous !

 
 
 

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